Nous avons cherché la moindre fissure dans ce mur menaçant qui nous sépare. Nous n’avons jamais voulu être séparés. Certains livres deviennent un refuge contre l’oubli, une empreinte contre l’effacement. La Nuit peut-être est de ceux-là. Les mots et les images s’y déploient, nous plongeant au plus profond de l’intime tout en posant les questions les plus effrayantes. C’est peut-être notre façon d’avoir le dernier mot sur le destin. Peut-être que, pour une fois, le sort ne s’acharnera pas, peut-être que nous lui échapperons.